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Histoire de la Maison Baszanger

Portrait du fondateur Paul Bassange, seconde moitié du 18ème siècle

En 1771, Paul Bassange et Charles Boehmer, joailliers de la couronne de France, établissent leur commerce près de la place Vendôme, à Paris, où ils prospèrent par leur réputation grandissante. Suite à la retentissante «Affaire du collier» Bassange et Boehmer sont ruinés. A la Révolution, et après le décès de son associé, Paul Bassange quitte la France pour la Hollande, où il exercera le métier de diamantaire. L’un de ses descendants, Lucien Baszanger (au fil du temps, le nom avait été orthographié à la manière hollandaise) diamantaire et chercheur de pierres rares, se fait un jour piquer par un scorpion à Ceylan. Suite à de fortes fièvres, son docteur lui prescrit une cure de bains d’Arve, à Genève. Il y fait la rencontre de sa future épouse et décide de s’établir dans la ville de Calvin.

Dessins réalisés par l’Atelier genevois Baszanger vers 1930

En 1915, il ouvre son premier magasin rue de la Corraterie et se spécialise dans le commerce des perles fines. De son union naîtra un fils, André Baszanger, joaillier à son tour, et père de Yaël Baszanger, sixième descendante et première femme joaillière de cette prestigieuse lignée. Aujourd’hui, Baszanger poursuit son histoire et boucle la boucle, en s’associant au féminin. Yaël Baszanger, gemmologue de formation et Semaja Fulpius, journaliste lifestyle, ont décidé de faire renaître la Maison Baszanger. Yaël Baszanger a continué à créer des bijoux en série limitée après la fermeture du magasin genevois en 2005, mais elle avait envie de développer d’avantage ses lignes. De son côté, Semaja Fulpius, admiratrice de la première heure de son style fin et élégant, souhaitait mettre en oeuvre son savoir-faire dans le domaine du luxe. Ensemble, elles ont rêvé à ce projet et l’ont réalisé. Leur rencontre a donné lieu à une collaboration inspirée qui se reflète dans la collection ainsi qu’à une véritable et belle amitié.